Cette revue de presse est à titre informatif, ce que vos patients peuvent vous dire lors d'une consultation, ce qu'ils peuvent réclamer parce que lu sur Internet ou dans la presse grand public, afin que vous puissiez, le cas échéant, savoir de quoi il s'agit et leur répondre.


Votre vie : huit heures de sommeil, douze heures d'écran

Qu’importe notre travail et notre catégorie sociale, il y a peu de métiers qui se passent d’ordinateur, à part agriculteur ou pêcheur, et encore.
Majoritairement et légalement donc, la journée de travail dure en moyenne 8h. Nous passons donc tous minimum 8h par jour sur notre ordinateur professionnel, ou personnel si c’est le même.
 

>>Cliquez pour lire la suite 
 
 
Le somnambulisme favorisé par le manque de sommeil 

Ce trouble peut être désormais diagnostiqué avec certitude en laboratoire par des privations de sommeil.
Le somnambulisme est un trouble d'autant plus fascinant qu'il reste mystérieux. Alors qu'il est en plein sommeil, le dormeur atteint de somnambulisme se lève, déambule sans en avoir conscience, réalise quelques actes simples et se laisse ensuite calmement reconduire dans son lit, sans garder le lendemain le moindre souvenir de ce qui s'est passé.
 

>>Cliquez pour lire la suite
 
 
Heure d'été : moins de sommeil, plus de stress 

Beaucoup d'enfants auront du mal à se lever cette semaine ! L'heure d'été permet, paraît-il, des économies d'énergie. Elle est contestée.
Réveils difficiles, bâillements, mauvaise humeur, somnolence beaucoup de parents auront quelques difficultés cette semaine à démarrer la journée au quart de tour. On a beau être passé cette nuit à l'heure d'été, les enfants ne vont pas modifier leur rythme de sommeil d'un claquement de doigts. Le résultat est clair : moins de sommeil et plus de stress.
 

>>Cliquez pour lire la suite

Ecrire un commentaire
Voir les 0 commentaires


 Le 19 mars sera la Journée Nationale du Sommeil. Depuis huit ans, cette journée est l'occasion de manifestations, conférences, expositions ou  découverte des laboratoires du sommeil qui se déroulent dans toute la France. Comme à son habitude le Réseau Morphée sera très actif à cette occasion. En partenariat avec l'hôpital Saint-Antoine, le Réseau organise une action de prévention ciblée vers l'adolescent qui se terminera lors de la journée du sommeil par une conférence sur le sommeil de l'adolescent. Il interviendra également à l'hôpital Antoine Béclère, lors de la conférence organisée dans l'après-midi par l'équipe du Professeur Escourrou. Toutes les manifestations seront répertoriées par l'Institut National du  Sommeil et de la Vigilance sur son site. Nous aurons le plaisir de découvrir une nouvelle enquête sur le sommeil réalisée par l'INPES qui nous donnera des informations tout à fait intéressantes sur le sommeil des 20-45 ans.

 

                 

Cliquez sur les images pour télécharger les affiches


 
dvd.jpg La mise en forme du DVD sur le sommeil de l'enfant et de l'adolescent progresse. Une première mouture sera finalisée fin avril pour une phase de test avant pressage définitif. Pour le fun une petite illustration en avant première. Je tenais à  saluer le travail remarquable de tous les participants à cette création collective, spécialistes du sommeil, enseignants, pédagogues, infirmières de l'Académie de Paris, spécialistes de la CPAM et de toutes les bénévoles de l’UNAF. Ce DVD sera un support pour des actions d’information et de prévention sur le sommeil de l’enfant qui se préparent. Déjà des projets d’action se profilent. Des contacts avec le CODES 92 ont été pris et une action commune est envisagée autour du sommeil de l’enfant. 


Autre projet qui débute, un partenariat  avec le Centre Ressources Multihandicap « Le Fontanier » qui s’occupe (entre autre !) d’enfants handicapés pour lesquels les plaintes de mauvais sommeil sont multiples et les parents souvent débordés et sans solution.
 
Les formations OGC commune Réseau Morphée recommencent sur 2 thèmes : l’insomnie et le sommeil de l’enfant et de l’adolescent. Elles auront lieu en Ile de France mais aussi dans différentes ville de province. Destinées aux médecins libéraux, ce sont des formations validantes et indemnisées. N’hésitez pas à contacter le Réseau pour plus de renseignements.
 
Une formation des prestataires animée par le Dr Sarah Hartley vient de se terminer. Elle était centrée, à la demande des participants, sur la communication avec le patient. Il n’est en effet pas simple pour un technicien d’arriver dans l’intimité des gens, à leur domicile, avec une machine qui permet de respirer, mais qui est aussi tellement dérangeante. Que dire, comment le dire, comment rester positif et encourager le patient ? Vu l’enthousiasme des participants, les objectifs de la formation ont été atteints. Bravo Sarah !
 
L’équipe du Réseau évolue. Nous allons accueillir le 10 mars notre directrice administrative, Melle Aurélia De Mascarel qui sera votre interlocutrice privilégiée. Malheureusement dans le même temps, le Dr Paul Henri Depoortere nous quitte pour des raisons personnelles. Le Réseau recherche donc son second médecin coordinateur mi-temps. Un petit clin d’œil à Karine, l’assistante du Réseau, pour la naissance du petit Florian qui ne fait pas encore ses nuits (ce qui est bien normal).
 
Et toujours, si vous avez des projets, des besoins pour aider vos patients à mieux dormir, nous sommes là pour vous y aider. N’hésitez pas à nous contacter par mail
contact@reseau-morphee.org ou par téléphone : 01 47 41 17 17.

 

Sylvie Royant-Parola
Présidente du réseau 
 

Ecrire un commentaire
Voir les 0 commentaires


La précarité est difficile à cerner avec précision. De ce fait, les définitions de cet état pluri factoriel sont nombreuses. Le Robert définit la précarité comme une situation instable sans garantie synonyme d’incertitude et de provisoire. Une définition européenne de la précarité a été adoptée par le Conseil Européen en décembre 1984. Sont considérées comme pauvres « les personnes dont les ressources (matérielles, culturelles et sociales) sont si faibles qu’elles sont exclues des modes de vie minimaux acceptables dans l’Etat membre où elles vivent ». L’arrêté ministériel du 20 juillet 1992 a permis de définir cinq catégories de populations précaires : chômeurs, bénéficiaires de revenu minimum d’insertion (RMI), titulaires d’un contrat emploi solidarité (CES), personnes sans domicile fixe (SDF) et jeunes 16-25 ans exclus du milieu scolaire et engagés dans des processus d’insertion professionnelle. Fin 2004, il y avait 3 435 607 allocataires des minima sociaux. On peut néanmoins estimer que la part de la population en situation de pauvreté ou de précarité représentait 10 à 15% de la population générale.
 
 
La précarité est une source de fragilité pour la santé des individus. Vivre dans la pauvreté, c’est vivre dans les soucis. La pauvreté attaque la santé : le bruit, la pollution, les mauvais logements, l’humidité, l’inquiétude, tout cela use le corps et l’esprit. Les personnes pauvres ont non seulement plus de risques que les autres de contracter une maladie, mais elles ont aussi une espérance de vie plus courte. Dans une étude réalisée sur 704 128 personnes en situation de précarité et 516 607 personnes non précaires ayant consultées un centre d’examens de santé de 1995 à 2002, il a été observé que la plupart des indicateurs de santé étaient altérés chez les personnes en situation de précarité (BEH oct. 2005). D’autres études démontrent également qu’il n’y a pas de pathologies spécifiques de la pauvreté, de la précarité mais des risques plus importants de contracter des pathologies ordinaires : asthme, BPCO, diabète, arthrose, rhumatisme, dépression, angoisse, insomnie … Au plan comportemental, la compensation du « Mal Etre » ressenti par l’individu en situation précaire peut engendrer des conduites addictives (alcoolisme, tabagisme, toxicomanie …), ainsi qu’une surconsommation de tranquillisants, hypnotiques et d’antidépresseurs non propice à un sommeil de bonne qualité.

 

Image1.jpg

Dans une étude publiée dans l’encéphale en 2004, 26,9% des patients en situation de précarité ayant fréquenté les centres d’examens de santé de Bordeaux et de Cenon avaient des troubles du sommeil (19,4% pour les patients du régime général). Il y avait également une association plus marquée entre l’évolution du pouvoir d’achat des salaires nets et la prévalence de la plainte chez les adultes jeunes.

 

Trois sans domicile usagers des services d’aide sur dix se plaignent de graves troubles du sommeil. Les conditions de vie dans la rue (insécurité, froid …) ou en centre d’hébergement (promiscuité …) expliquent en partie ces problèmes. Ainsi, 40% des sans domicile ayant occupé un logement personnel ont perdu le sommeil dans les douze mois, souvent à la suite d’événements douloureux (conflits familiaux, procédure d’expulsion ou recherche d’asile politique) et parmi eux près de quatre sur dix se plaignent alors d’insomnie.

 

Une enquête de l’INSEE (janv. 2002) avait évaluée le temps de sommeil des SDF. Ceux qui vivent dans la rue dorment près de cinq heures et 45 minutes de façon entrecoupée et sept heures dans les centres d’accueil d’urgence. On retrouvait des troubles de l’endormissement chez 50% des SDF et 75% des SDF se sentaient « nerveux et tendus ». Parmi ceux qui vivent dans la rue, 13% souffrent de troubles mentaux, 33% d’état dépressif, 28% de stress. 
 

Cette problématique (Sommeil et Précarité) sera abordée dans le cadre d’une soirée commune avec le Ressource le mardi 8 avril 2008 à 20h30.

Ecrire un commentaire
Voir les 1 commentaires
 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés