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À faire :
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À éviter :
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Quelles sont les difficultés de sommeil de l’enfant de 1 à 3 ans ?
Deux cas de figure sont fréquents chez les enfants entre 1 et 3 ans – les enfants qui n’ont pas envie de s’endormir et
les enfants qui réveillent leurs parents plusieurs fois par nuit. Les terreurs nocturnes et les cauchemars sont aussi fréquents. Chez les enfants de 3 – 4 ans, 22 à 29 % des enfants ont des
problèmes de sommeil, 15 % ont des difficultés d’endormissement et 23 % se réveillent régulièrement.
Dans la plupart des cas, ces troubles sont dus au fait que l’enfant a oublié - ou n’a jamais appris - comment s’endormir seul. Dans des cas plus rares, les troubles du sommeil sont en relation avec des maladies comme un reflux gastro-oesophagien par exemple, ou de l’anxiété mais celle-ci est alors également présente dans la journée.
Dans la plupart des cas, ces troubles sont dus au fait que l’enfant a oublié - ou n’a jamais appris - comment s’endormir seul. Dans des cas plus rares, les troubles du sommeil sont en relation avec des maladies comme un reflux gastro-oesophagien par exemple, ou de l’anxiété mais celle-ci est alors également présente dans la journée.
Mon enfant refuse de s'endormir - Que faire ?
Ces comportements reflètent parfois un trouble de la séparation, parfois une opposition pure, souvent une insuffisance de
limites. Ils aboutissent presque toujours à un retard du coucher. L’enfant ne sait pas s’endormir seul et associe la présence de ses parents à l’endormissement.
Dans certaines familles, ce comportement est accepté et le trouble disparaît aux alentours de 5 ans. Le seul traitement efficace est une thérapie comportementale qui a pour but d’apprendre à l’enfant à trouver son sommeil tout seul.
Dans certaines familles, ce comportement est accepté et le trouble disparaît aux alentours de 5 ans. Le seul traitement efficace est une thérapie comportementale qui a pour but d’apprendre à l’enfant à trouver son sommeil tout seul.
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Une thérapie comportementale comporte trois phases : Phase de thérapie – Il est important que les parents expliquent à leur enfant ce qu’ils sont en train de faire (les parents ont besoin de sommeil, il faut qu’il apprenne à s’endormir seul). Ensuite, l’enfant est couché à son heure de coucher habituelle. Puis les parents vont modifier leur réponse en réagissant de moins en moins et en privilégiant une réponse verbale (voir tableau). Cette phase dure habituellement 3 nuits. Phase de consolidation – Elle dure 2 semaines pendant lesquelles une réactivation des difficultés de sommeil est fréquente. Il faut donc que les parents soient moins à l’écoute qu’habituellement et réagissent sur le même principe : ne pas répondre immédiatement aux pleurs de l’enfant, vérifier si nécessaire que tout va bien, puis n’intervenir que verbalement. |
En pratique pour la phase de thérapie
Vous devez respecter les séquences suivantes qui permettront à votre enfant de s’ajuster à la nouvelle situation de coucher :- Couchez l’enfant dans sa chambre et dans son lit exclusivement
- Favorisez l’utilisation d’un doudou
- Retirez votre main
- Interrompez le bercement
- Lisez ou racontez une histoire, assis sur une chaise à côté du lit de l’enfant
- Quittez impérativement la chambre
- Si l’enfant appelle, allez le voir brièvement (10 à 15 secondes) en respectant les attentes suivantes. Une séquence comporte 5 visites.
| Séquence | 1er soir | 2éme soir | 3ème soir | 4ème soir |
| 1ère Attente | 1 mn | 2 mn | 3 mn | 5 mn |
| 2ème Attente | 2 mn | 5 mn | 7 mn | 10 mn |
| 3ème Attente | 5 mn | 5 mn | 7 mn | 10 mn |
| 4ème Attente | 5 mn | 7 mn | 10 mn | 15 mn |
| 5ème Attente | 7 mn | 7 mn | 10 mn | 15 mn |
Soirs suivants : Poursuivez sur la même séquence ou passez à la séquence suivante en fonction de la réponse de l’enfant.
• Maintenez la même séquence un à plusieurs soirs de suite si nécessaire
• Laissez se calmer l’enfant sans le prendre dans les bras
• Si l’enfant n’est pas calmé après une séquence, utilisez une pièce neutre (salon, salle à manger) pour qu’il s’apaise en restant à côté de lui, sans le bercer ni le prendre dans les bras
• Une fois l’enfant apaisé, mettez-le au lit et débutez une nouvelle séquence
Ne prenez plus l’enfant dans votre chambre, ni dans votre lit !
Individualisez sommeil et repas
Dès que possible, apprenez à l’enfant que sommeil et repas sont deux comportements distincts.
Ne laissez pas l’enfant s’endormir systématiquement avec un biberon.
Donnez le biberon du matin à l’emplacement des repas (cuisine, salle à manger) et non dans le lit.
Évitez la télévision lors de l’endormissement ou les repas.
Ne laissez pas l’enfant s’endormir systématiquement avec un biberon.
Donnez le biberon du matin à l’emplacement des repas (cuisine, salle à manger) et non dans le lit.
Évitez la télévision lors de l’endormissement ou les repas.
Une autre technique : le Fading
Une autre technique, le « fading » des anglo-saxons, peut être utile chez les enfants qui sortent plusieurs fois de
leur lit pour retrouver leurs parents.
Il faut dans un premier temps, reculer un peu l’heure du coucher, en couchant l’enfant à l’heure où il est le plus souvent endormi, ce qui favorisera l’endormissement.
Ensuite, la thérapie suit les mêmes étapes que celles qui sont utilisées chez les enfants ayant des troubles de l’endormissement (voir tableau thérapie comportementale). Les parents attendent que leur enfant s’endorme sans difficulté. Dès que le sommeil est stabilisé, l’heure du coucher est avancée très progressivement de 5 minutes en 5 minutes à une heure de coucher qui correspond plus à son âge et ses besoins de sommeil.
Il faut dans un premier temps, reculer un peu l’heure du coucher, en couchant l’enfant à l’heure où il est le plus souvent endormi, ce qui favorisera l’endormissement.
Ensuite, la thérapie suit les mêmes étapes que celles qui sont utilisées chez les enfants ayant des troubles de l’endormissement (voir tableau thérapie comportementale). Les parents attendent que leur enfant s’endorme sans difficulté. Dès que le sommeil est stabilisé, l’heure du coucher est avancée très progressivement de 5 minutes en 5 minutes à une heure de coucher qui correspond plus à son âge et ses besoins de sommeil.
Mon enfant se réveille plusieurs fois par nuit - que faire ?
Pour la plupart de ces enfants, c’est l’incapacité à trouver le sommeil sans l’aide des parents qui joue un rôle
majeur.
Pour quelques familles, le fait de dormir avec leur enfant est une solution. Cette pratique est présente chez 16 % des enfants, mais devient plus rare après l’âge de 6 ans. Appelée “co-sleeping” par les Anglo-saxons, cette pratique est fréquente dans certaines cultures. Les sociétés savantes de pédiatres déconseillent le co-sleeping, en particulier dans certaines conditions (parents seuls, difficultés conjugales…), mais aussi en raison d’un sommeil de moins bonne qualité à la fois pour l’enfant et les parents (Cf. sommeil et environnement - DVD).
Pour qu’un enfant retrouve son sommeil seul dans la nuit, une thérapie comportementale est la solution la plus rapide et la plus efficace. La thérapie suit les mêmes étapes que celles qui sont utilisées chez les enfants ayant des troubles de l’endormissement, seulement les parents laissent pleurer leur enfant pendant les réveils nocturnes.
Pour quelques familles, le fait de dormir avec leur enfant est une solution. Cette pratique est présente chez 16 % des enfants, mais devient plus rare après l’âge de 6 ans. Appelée “co-sleeping” par les Anglo-saxons, cette pratique est fréquente dans certaines cultures. Les sociétés savantes de pédiatres déconseillent le co-sleeping, en particulier dans certaines conditions (parents seuls, difficultés conjugales…), mais aussi en raison d’un sommeil de moins bonne qualité à la fois pour l’enfant et les parents (Cf. sommeil et environnement - DVD).
Pour qu’un enfant retrouve son sommeil seul dans la nuit, une thérapie comportementale est la solution la plus rapide et la plus efficace. La thérapie suit les mêmes étapes que celles qui sont utilisées chez les enfants ayant des troubles de l’endormissement, seulement les parents laissent pleurer leur enfant pendant les réveils nocturnes.

De la naissance à l'adolescence,
le sommeil évolue. Il obéit à des rythmes et des besoins qui sont spécifiques à chaque âge. Un bon sommeil est indispensable au développement de l'enfant.
Le sommeil est une question de santé publique émergente et importante. Le rapport remis au Ministre de la Santé et des Solidarités en décembre 2006 le souligne. Un comité de suivi a
été mis en place par le ministère. Un programme d’actions a été créé et se décline sur quatre axes :
− « Le sommeil du bébé / de l'enfant / de l'adolescent » décrit le sommeil de chacun en prenant en compte les particularités attachées aux différents stades de
développement de la personne.
Morpheus
Des ressources documentaires
Des réponses aux questions des parents
Entre 3 et 10 ans, le sommeil de l’enfant se modifie considérablement. C’est la période où les bonnes
habitudes se prennent, où l’autonomie de la gestion du sommeil s’acquiert. La durée et la qualité du sommeil constituent deux éléments essentiels du niveau de vigilance et de l’attention d’un
enfant à l’école. Ils auront de fait des conséquences sur les performances intellectuelles et physiques.
À cette période de la vie, le sommeil se modifie considérablement pour évoluer vers un sommeil
adulte.
Les adolescents pourront trouver dans cette partie de nombreuses informations qui sont leur
spécifiquement réservées.



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